Le PSG a remporté une victoire palpitante à Tel-Aviv aux dépens de Nantes. Les Parisiens ont été la force dominante dans une victoire 4-0 sur l’équipe de la Loire, qui est entrée en Super Coupe de France en tant que championne de la Coupe de France.
Cela ne leur a pas fait grand bien de détenir ce titre… parce que Messi, Neymar et Sergio Ramos ont donné une bonne cachette aux « Canaris ».
Après une pré-saison pleine de victoires, la « méthode Galtier » fonctionne malgré le fait que l’entraîneur français a dû changer les choses dans son propre scénario pour s’adapter au casting de stars de la capitale française.
Si la pré-saison n’avait pas été très exigeante en termes d’adversaires, le premier match face à une équipe de Ligue 1 s’est déroulé avec brio, même s’ils étaient privés de Kylian Mbappe pour cause de suspension.
Du 4-4-2 au 3-4-1-2
Si Christophe Galtier avait été caractérisé par un 4-4-2 assez strict dans ses précédents jobs, alors le job à Paris l’a fait changer.
Le système déployé en début de saison est un 3-4-1-2 offensif où les ailiers jouent un rôle clé et le milieu de terrain joue un style de football vertical et audacieux.
Les trois défenseurs centraux créent un filet de sécurité qui permet à Galtier de donner les flancs à Nuno Mendes et Achraf Hakimi, tout en laissant deux « joueurs de balle » comme Vitinha et Marco Verratti au milieu de terrain. Les deux se sont bien entendus, et c’est tant mieux pour le PSG.
Messi a été libéré
La meilleure nouvelle pour le PSG est l’amélioration de l’adaptation de Lionel Messi. Avec l’idée de rester ensemble au-delà de 2023 sur la table, l’Argentin est revenu de vacances dans le but de relever les défis qu’il n’a pas réussi à réaliser la saison dernière.
Galtier lui a fourni un système qui lui permet de se déplacer librement dans la moitié de terrain adverse. Il descend plus profondément pour recevoir et créer du jeu, descend sur le flanc droit pour initier des diagonales vers la surface adverse et joue une-deux avec Neymar et Mbappe en toute aisance.
Au cours de ces premiers matchs, nous avons vu un Messi confortable, souriant au ballon à chaque jeu et dribbler ses adversaires avec une facilité étonnante.
Haute pression et siège constant
S’il y a bien une chose qui a marqué le PSG lors de son match d’ouverture, c’est l’intensité avec laquelle il a submergé Nantes. Si l’équipe d’Antoine Kombouar a offert peu d’opposition, c’est parce qu’elle n’a jamais suivi le rythme de l’équipe de Galtier.
L’équipe de la capitale n’a jamais cessé d’attaquer et seul Lafont a empêché un score encore plus important. En plus d’exploiter les espaces laissés par la défense nantaise, le PSG les a aussi créés en appuyant haut sur le terrain.
Attention à Sergio Ramos…
Le joueur de Camas semble avoir laissé derrière lui la terrible saison 2021/22. Avec seulement 13 apparitions, la saison dernière n’a pas été sa meilleure année, mais il travaille à partir d’une table rase cette saison.
L’arrière central a débuté la saison en France à la fois comme titulaire et comme buteur. Au-delà du but, il a réalisé un bon match sur la droite de la défense parisienne, où il a eu la lourde tâche de couvrir les arrières d’Hakimi, qui est d’ordinaire torpilleur en attaque et vit dans la moitié de terrain adverse.
Il a l’air confiant, en pleine forme et désireux de rattraper le temps perdu. De plus, Marquinhos le complète bien tandis que Presnel Kimpembe apporte l’exubérance physique qui caractérise les meilleurs jeunes défenseurs qui impressionnent à travers l’Europe.