La France s’est réveillée ce mercredi avec Lionel Messi accumulant toutes les couvertures après le triomphe subi contre Manchester City. La star argentine a visé son premier but avec le Paris Saint-Germain, même si le marqueur (2-0) dissimule une bonne partie de l’analyse d’un parti dans lequel le Français a dû mettre la ceinture.
Ce n’était pas une performance prolixe. S’il avait pu le faire, il avait demandé un temps mort de se réconcilier devant l’équipe de Pep Guardiola, à celui qui lui coûte peu de gouverner si son équipe n’en finit pas de montrer la même force de porte face à face.
Le journal Lui Parisien s’ouvre sur un titre très français : « Merci Messi ». Dans son commentaire, vise que la star argentine était comme un éclair pour un Manchester City qu’il était supérieur. Cependant, il arrive que l’ajout de à trois soit la priorité maximale. Et en ce sens le PSG commandait dans les deux domaines : « c’était l’équipe des grands soirs mais le trident doit encore se mettre en place », souligne dans son édition, aseverando qui soustrait beaucoup de travail à faire et à perfectionner.
De même, RMC Sport a coïncidé en signalant que le PSG l’avait vu les coutures dans le Parc des Princes : « Il n’a probablement pas émerveillé l’Europe, mais a surpassé le champion du Premier ministre et offert le premier tant à Messi. Le mercredi le matin, c’est ce dont les gens se souviendront », écrit un autre des moyens de référence français. Bien que, en contraparte, insiste sur le fait que Neymar a perdu une bonne occasion de briller et que Leo « a beaucoup marché jusqu’au 2-0 ».
Messi, « libéré »
L’Équipe a ouvert son édition de ce mercredi avec un instantané énorme de Messi, à la hauteur du personnage : « Libéré », des titres avec un S final pour pluralizar que le PSG a également pris l’air hier soir avec un triomphe qui lui permet de mener son groupe en Ligue des champions. Après le premier match nul à Witches, résultat décevant, la victoire de la City sert à effrayer les fantômes qui affligent le gala de l’institution et ses partisans. Léo a exposé devant Guardiola, mais l’équipe de Pochettino doit prendre connaissance des erreurs.