Messi « vainque » du septième Ballon d’Or

Messi « vainque » du septième Ballon d’Or

« Il fallait me sortir la colonne vertébrale pour pouvoir réaliser quelque chose avec la Sélection, ça faisait beaucoup d’années, je savais que parfois ça allait se tordre, allait donner. Je suis reconnaissant à Dieu de m’avoir donné ce moment, au Brésil et au Brésil. Je pense qu’il me sauvait ce moment. C’est une folie, inexplicable le bonheur qui siège », ceux-là faisaient partie des mots de Leo Messi après avoir à peine conquis la Coupe America le samedi passé dans le Maracaná . C’était son premier grand titre avec l’Albiceleste, le footballeur n’a pas marqué en finale, mais est devenu de loin le meilleur du tournoi avec ses quatre buts et cinq passes décisives, en plus d’être en tête dans les autres sections.

Son tournoi était si extraordinaire que la presse sportive internationale assure déjà que la compétition continentale a catapulté à Leo son septième prix de «France Football». Par exemple, Voetbal n’en doute pas et s’interroge : « Qui retiendra Messi sur son chemin vers le septième Ballon d’Or ? Et c’est que les rivaux qui ont le joueur historique du FC Barcelone «boitent» et diminuent ses options à faire avec la récompense individuelle maximale.

Dans la saison passée, malgré cela le seul trophée dans le champ de club a été la Coupe de Rey, obtenu pour marquer 46 buts et donner 16 passes décisives. Des registres qui s’ajoutent à ceux de son Glass America, laisseraient comme conclusion que les possibilités que Leo atteigne son septième Ballon d’Or deviennent très supérieures à celles du reste de joueurs comme Cristiano Ronaldo ou Robert Lewandowski.

Le premier était le buteur maximum de l’UEFA EURO 2020 avec cinq buts (empatado avec le Tchèque Patrik Schick), mais n’a pas pu conquérir avec la Juventus de Turin l’UEFA Champions League, malgré la facturation avec les Italiens jusqu’à 36 buts au cours du passé cours. Segundo, ni l’un ni l’autre n’a pu répéter dans la compétition continentale maximale de clubs, bien qu’il ait noté jusqu’à 48 cibles par neuf passes décisives. Neymar est un autre qui n’a pas vécu une saison pour lancer des roquettes. Il a été l’auteur de 24 et 18 passes décisives avec le Paris Saint-Germain (PSG), mais aussi sans Champions, Tie 1 et d’ailleurs le propre Glass America qui a célébré dans son pays et qui a perdu devant le même Messi.

La presse s’est remise à ses pieds

Par tout cela, c’est que, en Italie, La Gazzetta dello Sport, a opté par la métaphore. « Léo, au septième ciel ». Ou Le Colombien BolaVIP va plus loin : « Glass America : il a remporté hier à Messi son septième Ballon d’Or ». « Ils ne restent pas des doutes que l’accomplissement au Brésil marquera un avant et un après dans la carrière par le prix individuel le plus important qu’a ce sport. Qui peut l’arracher au 10 le prix prestigieux ? », il vise dit moitié.

En Asie ni l’un ni l’autre n’est resté court. Le Graal Sportif, de l’Indien, discours de l' »imminent » septième Ballon d’Or de Messi » et aux Etats-Unis, le New Herald de Miami, a également demandé « qui peut l’arracher à Leo Messi le Ballon d’Or ? ».