La tentative avortée de Lionel Messi de quitter Barcelone étant toujours brute, le président du club Josep Maria Bartomeu compte peut-être ses jours après qu’un groupe de campagne a annoncé qu’il accumulait des signatures dans le but de forcer un vote de défiance à son égard.
« Mes que una mocio » (Plus qu’une motion), le groupe soutenu par les candidats à l’élection présidentielle de l’année prochaine, a déclaré avoir atteint 7500 signatures de membres du club sur les 16520 requis d’ici le 17 septembre pour déclencher un vote de défiance à Bartomeu.
Si la campagne atteint son objectif et que le vote a lieu, les deux tiers des 150 000 membres du club devraient voter contre Bartomeu pour déclencher une élection imminente.
« Mes que una mocio » (Plus qu’une motion), le groupe soutenu par les candidats à l’élection présidentielle de l’année prochaine, a déclaré avoir atteint 7500 signatures de membres du club sur les 16520 requis d’ici le 17 septembre pour déclencher un vote de défiance à Bartomeu.
Si la campagne atteint son objectif et que le vote a lieu, les deux tiers des 150 000 membres du club devraient voter contre Bartomeu pour déclencher une élection imminente.
Bartomeu est sous pression pour quitter Barcelone (AFP)
La motion de censure a été déposée par le candidat à la présidentielle Jordi Farre le 26 août, au lendemain du jour où le capitaine et meilleur buteur de tous les temps, Messi, a envoyé au club un avis officiel indiquant qu’il souhaitait partir.
L’Argentin a ensuite déclaré vendredi qu’il resterait cette saison car il ne voulait pas mener une bataille juridique avec le Barça sur la validité d’une clause de son dernier contrat qui lui permettait de partir gratuitement. Il s’est entraîné avec le Barça lundi.